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 Le katana, sabre impérial et mythologie japonaise.

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Néronn
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MessageSujet: Le katana, sabre impérial et mythologie japonaise.   Lun 15 Nov - 9:11

MYTHOLOGIE JAPONAISE : A l'origine, la mythologie japonaise est basée sur le Shintô qui est une religion polythéiste tribale importée au Japon pendant la période Yayoi par des émigrants de Corée et de Mongolie. Elle s'est probablement mélangée à la religion des peuples indigènes qui vivaient au Japon. Comme l'écriture n'apparaît au Japon qu'après l'importation de la culture chinoise, nous savons très peu de chose de cette forme primitive.

Comme de nombreux peuples, les Japonais possèdent leur propre mythe de la création : ils sont les descendants des dieux. Les îles japonaises furent créées lorsque les dieux Izanagi et Izanami, debout sur le pont du ciel, agitèrent l'eau de la terre avec une lance. Les gouttes d'eau tombant de la pointe de la lance se rassemblèrent pour devenir les îles du Japon. Le couple créateur descendit alors sur terre et planta la lance dans le sol pour en faire le pilier central de leur maison. Le Japon était né.

Chargé par les Amatsukami de donner forme au monde, Izanagi et Izanami créèrent d'abord l'île d'Onogoro qui se forma à partir du sel qui goutta de Ame no nuhoko (« la Lance Céleste »), ornée de pierres précieuses que leur a offert les Amatsukami après l'avoir plongé dans l'océan.
Bien que cette île vienne d'apparaître, elle portait en son sein Yahirodono (« la salle aux huit marches »), dans laquelle Izanami demanda la main de son compagnon. De cette union naquirent deux entités malformées : Hiruko, l'enfant aquatique, et Awashima (« l'île d'écume »). Après avoir demandé conseil aux Amatsukami, ils surent que la malformation de leur progéniture tient au fait que ce fut la femme, Izanami, qui, la première, demanda leur union. Ils annulèrent cette union et c'est Izanagi qui initia la demande en mariage.
De cette nouvelle union naquirent les ohoyashima, les huit grandes îles de l'archipel nippon Awazi, Iyo (plus tard appelé Shikoku), Ogi, Tukusi (plus tard appelé Kyūshū), Iki, Tusima, Sado et Yamato (plus tard appelé Honshū). Hokkaidō, Chishima, et Okinawa ne faisaient pas partie du Japon ancestral.
Ils engendrèrent ensuite de très nombreuses autres îles et divinités. Parmi ces divinités la plupart sont des symboles de la nature ou de la culture japonaise (Les japonais considéraient que toutes les choses de ce monde avaient leur propre spiritualité, et dans une société agricole basée sur la culture de riz comme au Japon rien ne peut pas exister sans une unification et une harmonie parfaite parmi toutes les choses de cette terre : montagnes, fleuves, le soleil, pluie, tonnerre, animaux...).

Mais lors de la naissance de Kagutsuchi aussi appelé Homusubi, l'incarnation du feu, il eut des complications et Izanami fut brulée par ce dernier lors de l’accouchement (et/ou tuée). Kagutsuchi fut décapité par son père aveuglé par la colère à l'aide de son épée Totsuka-no-Tsurugi. De ce meurtre jaillirent une douzaine d'autres divinités correspondant chaque goutte de sang qui avait touché le sol.

Izanagi pleura la perte de son épouse et entreprit un périple au Yomi, le pays de la nuit et de la mort (enfers), pour la ramener. Cependant Izanami ayant déjà goûté à la nourriture des enfers et ne peut s'en retourner parmi les vivants sans l'accord des divinités infernales. Dans l'obscurité totale Izanagi impatient de revoir son épouse, met le feu à une dent de son peigne, pour enfin l'apercevoir. Il la trouve décatie et décomposée, horrifié, il la répudie et s'enfuit. Elle le maudit, se transforma en yōkai et le poursuivit avec des démons du Yomi. Afin de décourager ses poursuivants Izanagi brandit Totsuka mais cela n'eut aucun effet, il parvint quand même à s'échapper. Izanami promit alors de tuer chaque jour un millier des créations de son mari, ce à quoi il rétorqua qu'en conséquence il donnera naissance à mille-cinq-cents créations par jour. Ainsi fut instauré le cycle de la vie et de la mort.

Après son retour du Yomi, Izanagi fait une halte à Tsukushi pour faire une série d'ablutions dans la Rivière des orangers et purifier son corps de son contact avec la mort. Ces ablutions donnèrent naissance à une douzaine d'autres divinités : de son œil gauche naît Amaterasu, la déesse du Soleil, de son œil droit naît Tsukuyomi, le dieu de la Lune, de son nez naît Susanoo, le dieu de l'Orage et des tempêtes, kami de la mer et du vent.

Susanoo, la divinité japonaise de l'orage et de la tempête était violent et grossier. Son comportement violent le poussait à lancer des éclairs dans le ciel. Il détruisait tout sur son passage ne laissant que ruines et désolation. Il se mit rapidement à dos de nombreuses autres divinités (dont son père et sa soeur Amaterasu). Quand il fut rejeté par son père, il vint au Takamanohara pour faire ses adieux à sa sœur Amaterasu, la divinité japonaise du soleil. Mais Amaterasu craignait qu'il ne vienne pour des motifs plus belliqueux. Elle lui demande alors de prouver la bonne foi de ses propos par un concours : le premier des deux qui engendre une divinité masculine gagne. Amaterasu brise l'épée Totsuka de son frère en trois morceaux qu'elle mâche et transforme en trois élégantes déesses. Susanoo mâche les perles de fécondité des chaînes ornementales de sa sœur (le magatama) et engendre cinq divinités masculines.
Puis ils se réclament mutuellement leurs créations, arguant qu'elles sont issues d'un objet leur appartenant. Susanoo se proclame vainqueur.

Suite à une dispute avec sa soeur Amaterasu, Susanoo est banni du royaume des kamis, la terre céleste (la voie lactée) et vint à Izumo, alors que sa sœur est obligée de se terrer dans une caverne. La déesse du soleil ne se montrant plus, le monde fut plongé dans l'obscurité. Une ruse permit de la faire apparaître à nouveau : la vision de sa propre beauté dans un miroir, ainsi qu'un collier de pierres précieuses.

A Izumo, Susano-o prit apparence humaine et planta une immense forêt. Il y trouva un vieil homme et sa femme pleurant le sort de leur fille nommée Kushinada. Susanoo leur en demanda la raison. Le vieil homme expliqua qu'ils avaient à une époque huit filles, mais qu'un dragon (ou serpent) octocéphale nommé Yamata-no-orochi, avait mangé leurs sept premières filles et réclamait à présent que l'on lui donnât la huitième en pâture le lendemain à minuit.
Susanoo tomba amoureux de la jeune fille et promit à ses parents de la sauver en échange de sa main. Il transforma alors la jeune fille en un peigne qu'il cacha dans ses cheveux, et construisit autour de la maison une muraille percée de huit portes. Derrière chaque porte il plaça un tonneau de saké. Lors de l'arrivée du dragon, les villageois avaient tous fuis, laissant Susanoo seul face à la bête.
Arrivé devant la palissade, le dragon pensa d'abord le réduire en cendre avec son souffle de feu, mais attiré par l'odeur du saké, le dragon but tant et tant qu'il sombra dans le sommeil (ou il était saoul). Alors qu'il avait presque fini de boire, Sasunoo passa à l'attaque et lui trancha net une de ses têtes! Le dragon voulu riposter mais l'alcool ayant fait son effet, ses attaques étaient lentes et imprécises. Susanoo n'eut alors que peu de difficultés à abattre la bête. En découpant le monstre, son sabre Totsuka buta sur une épée miraculeuse cachée dans l'une des queues (ou la queue) du dragon. Pour se racheter auprès de sa sœur Amaterasu, Susanoo lui offra par la suite cette épée, Kusanagi no tsurugi ou « ame no murakomo no tsurugi », ou l'épée qui rassemble les nuages.

Après cet épisode, Sasunoo épousa Kushinada et ils fondèrenet la dynastie d'Izumo. La dynastie d'Izuno dura pendant 6 générations après l'union de Kushinada et de Susano-o régnèrent sur la province d'Izumo.

Comme elle était l'aînée, Amateratsu hérita de la terre. Mécontente de la dynastie d’Izuno, Amaterasu voulait que son petit fils, Ninigi no Mikoto, règne sur l'archipel du Japon tout entier. Les Kami forcèrent alors les seigneurs d'Izumo à se rebeller et le sixième descendant de Susanoo fut obligé de renoncer au trône, laissant le "monde visible" (Japon) à Ninigi et prenant en échange le monde caché (force de la nature, événement surnaturels...)
Pour faciliter la tâche à son petit-fils, elle lui fit trois présents, le miroir, les pierres précieuses du collier et l'épée qui rassemble les nuages. Ces trois cadeaux des cieux devinrent les joyaux de la couronne du Japon. Ninigi quitta donc les cieux pour régner sur le Japon, puis le trône échut à son petit-fils Jimmu qui devint le « premier empereur humain » du Japon. Il monta sur le trône en 660 avant J.C., le 11 février, et cette date est encore commémorée de nos jours au Japon. L'empereur actuel est le descendant direct de ce premier monarque.
Vers l'an 200 avant J.C., l'empereur Sujin et son fils, le prince Yamato (qui régna par la suite sous le nom de Keiko), furent les artisans de profonds changements dans l'histoire du Japon.

A cette époque, la nation se composait de nombreux clans et celui de la famille impériale Yamato en était le plus puissant. Les Yamato (nommés d'après leur province natale du centre de l'île d'Honshu) étaient un clan parmi d'autres, mais ils revendiquèrent le droit de régner sur le Japon en raison de leur filiation directe avec la déesse du soleil, Amateratsu. Sujin fut le premier empereur à nommer quatre généraux pour mater les rébellions sur son territoire. Chacun d'entre eux reçut le titre de shogun (que l'on pourrait traduire par "commandant suprême"). Yamato Sujin est un personnage à moitié mythologique, à moitié historique.
Il représente le prototype des samouraïs ultérieurs : le guerrier noble et habile, harcelé et pourchassé par de nombreux ennemis mais dont la fin tragique fut digne d'éloges.

Ceci est un résumé, j’espère ne pas avoir fait d’erreur car cette mythologie est assez mal connue. De plus, malgré les différents noms, il semblerai que l’épée soit la même…à chaque fois qu’elle apparaît. Mais…historiquement, il faut faire preuve de réalisme, au détriment du romantisme, et les archéologues ont démontré que des communautés humaines vivent au Japon depuis près de 100 000 ans. Les premiers habitants du Japon étaient les Ainu, un peuple sans rapport aucun avec les Mongols. Ces derniers prirent rapidement pied sur les îles japonaises et chassèrent les Ainu jusqu'à ce qu'ils soient tous réunis sur l'île d'Hokkaido. Les envahisseurs se répartirent en tribus et en clans.
Progressivement, le clan des Yamato prit le dessus sur les autres groupes grâce à la position centrale qu'il occupait dans la plaine de Kanto. Les chefs du clan Yamato consolidèrent encore leur pouvoir en créant les prémisses du shintô, la religion dominante. Une révolte fomentée contre les descendants d'une déesse est certainement moins facile à envisager que de s'attaquer à un quelconque seigneur de guerre !


L'HISTOIRE DU SABRE.

Kusanagi no Tsurugi (l'épée de Kusanagi) est une épée légendaire japonaise aussi importante dans ce pays qu'Excalibur l'est en Angleterre ou que Durandal l'est en France. Elle fut l'une des trois reliques sacrées de la légitimité du trône impérial du Japon féodal et de l'empire du Japon jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Son nom complet est « Ama no Murakumo no Tsurugi » (Épée du ciel aux nuages regroupés ou « l'épée qui rassemble les nuages ») mais elle est populairement nommée Kusanagi (Coupeuse d'herbe). On peut aussi l'appeler « Tsumugari no Tachi ». On considère actuellement qu'elle doit ressembler à une épée de l'âge de bronze à double tranchant, courte et droite - ce qui la différencie totalement du style des sabres japonais, qui ont des lames courbes à un seul tranchant. On peut la manier à une ou deux mains.
Mais l’épée Totsuka-no-Tsurugi plus connue sous le nom du sabre Sakegari-no-tachi (« l'épée d'une envergure/portée de dix mains »), Ama-no-Habakiri ( « Coupe divine de la plume »), Ame-no-Ohabari ( « Plume de la queue divine ») est une épée mythologique qui est mentionnée dans le Kojiki ((texte fondateur du Shintoïsme).
Elle fut possédée premièrement par Izanagi qui s’en servi à deux reprises : pour décapiter Kagutsuchi lors de sa naissance car responsable de la mort de sa compagne Izanami, et lors de sa fuite du Yomi (le pays de la nuit et de la mort, équivalent des enfers, c'est le lieu où est allé Izanami après sa mort).
Puis elle est de nouveau mentionnée, cette fois possédée par Susanoo, kami des tempêtes, qui l’utilise pour sceller un pacte avec sa sœur Amaterasu puis (une des scènes les plus célèbres de la mythologie japonaise) lors de son combat contre le serpent à 8 têtes Yamata-no-Orochi.
Il est intéressant de noter que selon les noms portés par l'épée Totsuka-no-Tsurugi ou sabre Sakegari-no-tachi, cela renvois à deux types d'armes blanches distincts : le Tsurugi, épée japonaise à double tranchant, et le Tachi, sabre droit possédant une lame courbe d'environ 70 cm, précurseur du sabre japonais classique. Ce qui rend plutôt difficile de s'imaginer la forme exacte qu'aurais pu avoir cette arme.
Selon la tradition, l'épée fut perdue le 25 avril 1185 lorsque l'empereur Antoku se jeta à la mer après la défaite de son camp à la bataille de Dan-no-ura. Elle aurait été perdue à jamais, contrairement aux deux autres trésors, mais sa réplique forgée bien auparavant sous les ordre de Sujin Tenno dixième empereur du Japon, serait conservée au sanctuaire d'Atsuta à Nagoya en tant que l'un des trois insignes sacrés de la maison impériale confiés par Amaterasu à Ninigi.

Parfaite de pureté et de grâce, mortelle et irrésistiblement attirante, la lame du sabre japonais n'a cessé de fasciner. C'est peut-être la plus belle, la plus légendaire et la plus mystérieuse des armes blanches.
Cependant, le sabre et l'âme du samouraï ne faisaient qu'un. Rarement l'un était-il séparé de l'autre et si la pratique orientale veut qu'un objet, un arbre, une statue ou un rocher soit chargé de vie et qu'on lui voue un culte, il va sans dire que cela est encore plus vrai lorsqu'il s'agit d'un sabre, omniprésent dans la mythologie et dans l'histoire du Japon. Tous les éléments constitutifs du sabre étaient confiés à de véritables artistes (forgerons, polisseurs, monteurs) conscients de collaborer à la réalisation d'un chef-d'oeuvre qui fait partie, avec le Tama et le Miroir, des 3 emblèmes de la dignité impériale.
Le sabre de samouraï se définit par son métal: l'acier, son tranchant: simple, sa forme: courbe, sa trempe: différentielle. En étudiant l'histoire du sabre au Japon, 3 grandes époques (+ 1/2) apparaissent (parfois 5) :
1) avant 900: période Chokuto (1ère période)
Les sabres sont essentiellement l'oeuvre de forgerons chinois et coréens, encore que quelques forgerons japonais commencent à s'y mettre. Leurs lames sont droites et ne font que reprendre la forme des sabres chinois. C'était surtout les officiels de haut rang qui portaient ces armes, qui pouvaient être belles (en particulier celles en provenance de Chine), mais dont la trempe laissait à désirer. Il est souvent difficile de faire la part de la légende et celle de la réalité mais la tradition veut que ce soit un forgeron du nom d'Amakuni qui travaillait vers 700 après J.-C. dans la province de Yamato qui ait conçu le premier sabre à lame courbe et à un seul tranchant. Il semble cependant que la forme définitive n'ait été obtenue que 1100 ou même 1300.
2) de 900 à 1530: période Koto (2ème période)
Les batailles font rage, c'est l'âge d'or des samouraïs et les forgerons se multiplient, en particulier dans ce que l'on a coutume d'appeler les 5 provinces: Bizen, Mino, Soshu, Yamato et Yamashiro (pour reprendre les noms de l'époque). Il semble que ce soit dans la province de Bizen que l'on ait en premier au Japon commencé à forger les lames, et ce pour des raisons matérielles: présence de minerai, charbon de bois facile à obtenir, climat tempéré et qualité de l'eau.
3) de 1530 à 1867: période Shintö (3ème période)
Il semble que la majorité des sabres existant aujourd'hui a été fabriquée dans cette période. Soit près de 1 million et demi de lames.
- 1ère moitié: nombreux forgerons de grand talent (à Kyoto et Osaka).
- 2ème moitié: des sabres plus beaux, élaborés et sophistiqués mais moins efficaces (car peu risquaient de connaître les batailles).
4) 1868 à nos jours (1/2 période)
On ne peut pas vraiment appeler cette époque comme véritable époque car la Restauration (ère Meiji) oblige les forgerons à abandonner purement et simplement la fabrication des sabres. A partir de 1926, c'est la période Showa au cours de laquelle une centaine de forgerons fabrique des sabres de parade pour l'armée et la police. On ne peut donc appeler cette période comme une ultime évolution dans l'art du sabre.
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Alfania Pluveh
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MessageSujet: Re: Le katana, sabre impérial et mythologie japonaise.   Lun 15 Nov - 11:22

Ils en ont des divinités au Japon, il y a de quoi se perdre!

J'ai bien aimé cette légende Smile
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MessageSujet: Re: Le katana, sabre impérial et mythologie japonaise.   Lun 15 Nov - 12:46

Ca fait du bien de mettre des légendes sur toutes ces divinités dont je ne connaissais que le nom ! ^^

C'est fou tous les noms qu'on peut donner à un unique sabre Shocked !
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MessageSujet: Re: Le katana, sabre impérial et mythologie japonaise.   Mar 16 Nov - 5:59

ça me replonge dans des souvenirs vidéo ludique^^

les kami, les oni, amatérasu, orochi, susano, le saké tueur de démon^^
les différentes épée ds dieux, il doit y avoir des illustrations dessus pour en avoir croisé, ça me donne envie d'en posté si j'en ai le droit^^
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Alfania Pluveh
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MessageSujet: Re: Le katana, sabre impérial et mythologie japonaise.   Mar 16 Nov - 6:56

Ah oui ça serait bien des légendes avec des images.
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MessageSujet: Re: Le katana, sabre impérial et mythologie japonaise.   Mer 17 Nov - 10:15

Si tu en trouves, poste les...c'est vrai que ca serai bien la vue des artistes
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Kalenz
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MessageSujet: Re: Le katana, sabre impérial et mythologie japonaise.   Ven 24 Fév - 22:19

Et ben j'ai toujours été passionné par les katanas et le Japon et bien là je suis servi Very Happy
J'ai bien aimé tout cela Very Happy
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MessageSujet: Re: Le katana, sabre impérial et mythologie japonaise.   

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